Quelques histoires locales ancrent encore le pruneau dans l’imaginaire collectif. On dit qu’un boulanger de la rue Sainte-Catherine aurait, par erreur, saupoudré ses croissants de farine de pruneaux séchés dans les années 1960 — créant une viennoiserie éphémère, mais restée dans la mémoire gourmande du quartier.
Jusque dans les années 1990, les écoles de Bordeaux distribuaient, à la mi-septembre, de petits sachets de pruneaux aux enfants à la récréation, afin d’encourager la consommation locale et la découverte des produits du terroir (Sud Ouest, 2018).
Enfin, il n’est pas rare que les chefs bordelais fassent l’éloge du pruneau lors de démonstrations culinaires à la Halle des Douves ou à l’occasion du Salon de l’Agriculture Nouvelle-Aquitaine, offrant aux passants de vieux gâteaux parfumés et des anecdotes de cuisine familiale.